Clichés, images, photos, de tout, de rien

Dernière version

Pose très longue au Tréport (76)

Même soir, même lieu, même cadrage que la photo précédente. Mais un temps de pose 2 048 fois plus long, rendu possible par l'utilisation d'un filtre spécial (le "Big Stopper" de Lee). Pendant 10 minutes, l'appareil enregistre le mouvement des vagues et des nuages poussés par le vent. En résultent une mer de mercure et un ciel complètement étiré, le vignettage (bords assombris) étant ici naturel, la luminosité baissant constamment à l'horizon après le départ du soleil, la nuit s'installant par l'arrière.

Photo Janet MOLINS ©

Photo Janet MOLINS ©

Un soir d’été au Tréport (76)

Qui a dit qu'il pleuvait tout le temps en Normandie ? Ce jour-là, le soleil était bien présent, alors j'ai eu envie de refaire une photo que j'avais réalisée un an auparavant (ici : http://janetmolins.wordpress.com/2010/03/01/un-soir-au-treport-76/ ), mais cette fois-ci avec une vraie belle lumière de fin de jour. Et la chance était au rendez-vous. Avec un soleil pourtant masqué par la couche nuageuse sur l'horizon, mais suffisamment puissant pour l'éclairer par l'arrière et transformer ces grosses masses grisâtres en de jolies étendues orangées. Un soir d'été depuis la jetée de Mers-les-Bains (80), avec de l'autre côté du chenal, à gauche, la jetée et le phare du Tréport (76), aux confins de la Normandie et de la Picardie.

Photo Janet MOLINS ©

La nuit bleue s’installe au Tréport (76)

Quelques minutes après avoir pris la photo précédente ("Dernières lueurs du jour..."), Le Tréport m'a encore offert de jolis moments. Profitant de la marée basse, je me suis avancé un peu plus vers la mer afin d'offrir un autre angle de vue à la nuit bleue s'installant. Un petit rocher au premier plan pour la perspective, la règle des tiers, l'opposition teintes chaudes (la falaise éclairée) / teintes froides (le bleu du ciel) et voilà une image qui me plaît bien !

Photo Janet MOLINS ©

Dernières lueurs du jour au Tréport (76)

La Manche vient de se retirer, le soleil l'a suivie pour finalement disparaître derrière l'horizon. Ce soir du mois d'août, la température descend à mesure que les couleurs du ciel refroidissent. De rouge, la lumière est passée au rose, puis au rosé pale.Là où la mer n'a pu s'échapper, les flaques deviennent miroirs, offrant aux lueurs violacées un ultime au revoir.

Photo Janet MOLINS ©

Lost Highway (sur l’A7)

Avant de replonger dans les photos de paysage (j'en ai pas mal en retard), je vous propose une petite série un peu inhabituelle pour moi. Voici donc 8 photos prises en voiture, sur l'autoroute, un soir de juin. Je précise que j'étais passager ! L'aspect étrange des panneaux et lumières n'est pas la résultante d'une quelconque manipulation logicielle. Ces bizarreries sont simplement le fruit d'un jeu d'allers et de retours avec la bague de zoom d'un 18-105 mm, à vitesse lente et alors que la voiture roulait à 130 km/h. Un petit jeu bien difficile (vitesse lente + jeu au zoom + voiture qui vibre = netteté très incertaine) mais qui m'a bien amusé. Avec à la clé un rendu fantomatique qui m'évoque certaines scènes inquiétantes de Lost Highway (David Lynch), toutes proportions gardées bien sûr !

Photos Janet MOLINS ©

Quand le soleil descend couronner la lavande (Drôme provençale, 26)

Ce soir-là, le soleil n'était pas idéalement positionné pour la photo de paysage que j'envisageais. Là, perdu au milieu des vignes et des champs de lavande de la Drôme provençale, j'ai opté pour un cadrage plus serré, au téléobjectif, pour mettre mes lavandes à la taille du soleil, en quelque sorte. Une opposition tons chauds/tons froids qui donnent à l'image une atmosphère particulière.

Photo Janet MOLINS ©

Sur son brin de lavande (Grignan, 26)

Un peu de chaleur alors que l'hiver vient de débuter. Et aussi parce que je n'ai pas encore eu la possibilité de faire de belles photos d'hiver, certes. Voici donc un petit souvenir d'un après-midi à Grignan (26), où je me suis amusé avec mon téléobjectif à essayer de reproduire de beaux flous façons macro. Eh bien avec le Mistral soufflant ce jour-là, ça n'avait rien de facile. Voici un témoignage tout en douceur de cette chasse à l'image, en prenant bien soin de ne pas importuner ces besogneuses butineuses.

Photo Janet MOLINS ©

Lever de soleil sur le Cap Béar depuis la plage de Paulilles (66)

Il y a des matins où la nature met tout en oeuvre pour que ça se passe bien. Mer d'huile, température clémente, tapis de nuages rétro-éclairé par les premières lueurs de l'aube, lumière que l'on devine divine, chemin relativement accessible... Alors quand les amis sont là et ont pensé à apporter le café, que la petite soeur de Strasbourg est venue apprécier le spectacle et que ma petite fée s'affaire aussi au bord de l'eau, tout semble réuni pour un moment photographique d'exception. Sauf que, sauf que, des fois, le photographe se vautre lamentablement. Pas dans l'eau, hein. Quoique cette éventualité, en plein été, ne m'eût pas dérangé. Non, un vautrage photographique. J'avais une idée de composition en tête, que je comptais coupler à une pose très longue. Un exercice qui nécessite un filtre spécial - que j'avais avec moi - mais aussi quelques petits ajustements techniques obligatoires pour ne pas rater la prise de vue. Et ce jour-là, j'ai oublié une étape cruciale : fermer le viseur arrière de mon reflex. Résultat : une grosse traînée blanche de lumière sur mon cliché, dont la réalisation avait pris plus de 30 minutes... Fail, comme disent les geeks. Et comme la plus belle lumière est toujours furtive, j'ai du me contenter de miettes pour "sauver" ma sortie photo. Même compo, mais une lumière déjà moins jolie, dont je vous livre deux interprétations ici, à moins d'une demi-heure d'intervalle, toujours en pose longue (viseur fermé ces fois-ci !).

Photos Janet MOLINS ©

Maestria autour d’Azzola (Crest, 26)

Ce soir-là, à Crest, dans le cadre du festival Crest Jazz Vocal, il n'y avait pas de mots assez forts pour décrire ce qui se passa sur scène. Les seuls noms des musiciens suffisent à donner une idée de la maestria, de la virtuosité, du génie de ce "supergroupe", comme diraient les rockers. Voyez plutôt : autour de Marcel Azzola, mythe de l'accordéon jazz, on retrouvait : Lina Bossati (piano), Sylvain Luc (guitare), Diego Imbert (contrebasse), André Ceccarelli (batterie), Sanseverino (chant et guitare), Daniel Mille, Lionel Suarez et Gérard Luc (accordéon). Un concert d'anthologie que je me bornerai à résumer en deux points (de toute façon, mon commentaire est périmé, c'était le 2 août !) : 1- Sanseverino est complètement fou, 2- Sylvain Luc est le meilleur guitariste du monde. Oui, c'est super trivial, mais c'est ce que je pense. Attention, je suis ouvert au débat hein ? Mais je sais que j'ai raison. :p

Photos Janet MOLINS ©

Roger Waters à Bercy (Paris, 75)

Il y a des concerts qu'on oublie, et d'autres, dont la seule évocation de la date, même plusieurs années après, vous donne encore des frissons. Celui de Roger Waters est de ceux-là. Le "cerveau" de ce qui fut Pink Flyd l'avait annoncé : il s'embarquerait en 2011 pour l'ultime tournée "The Wall", soit la dernière occasion pour voir ce que d'aucuns considèrent comme le plus grand spectacle rock de l'histoire. Comme 17 000 autres fans, nous nous sommes précipités à Paris le 30 mai dernier pour y assister.Je ne reviendrai pas ici sur ce concert, en tout point fabuleux, car d'autres compte-rendus circulent sur le web depuis longtemps. J'avais juste envie de partager les 4 images potables ramenées avec mon compact, avant que sa batterie ne lâche. Et aussi exprimer la frustration d'avoir laissé mon matériel photo à notre pied-à-terre parisien, craignant de me le faire confisquer à l'entrée car je n'étais pas accrédité ce jour-là. Mal m'en avait pris, le sieur Roger, grand seigneur, ayant autorisé toutes sortes de prises de vue, du moment qu'on n'utilisait pas le flash...

Photos Janet MOLINS ©

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.