Clichés, images, photos, de tout, de rien

L’arche de Butch Cassidy (Capitol Reef, Utah, USA)

Voici la fameuse arche de Butch Cassidy dont je parlais hier. Au bout d’une montée d’un peu plus d’une heure, elle offre ses minces bords rouges au vide, surplombant de plusieurs dizaines de mètres une partie du canyon voisin. Pour autant, on peut s’y aventurer dessus car sa surface, plane, est large de 5 mètres environ. A proscrire tout de même les jours de vent ! Concernant la photo, avec cette lumière de fin de jour, j’ai été très gêné au moment de l’exposition par les ombres dures qui commençaient à s’allonger et épouser aléatoirement la roche bordant le gouffre. De par cette absence d’horizontalité, il m’était dès lors impossible d’utiliser un filtre dégradé gris neutre. J’avais donc 2 solutions à ma portée : le HDR (que je ne goûte que très modérément) ou une photo exposée au cordeau pour ensuite tirer le maximum des ombres en post-production. Optant pour la deuxième façon, j’ai exposé de manière à ne pas brûler mes hautes lumières, sans pour autant que les ombres ne soient totalement noires. La dynamique du D800 à 100 ISO a de ce fait été décisive. Mais le plus impressionnant a été de voir tout ce que j’ai pu tirer d’un tel fichier Raw (14 bits), et la propreté incroyable (sans aucun bruit numérique) qui ressort d’ombres assez largement rehaussées pour que l’arche se détache mieux de la paroi derrière elle. Pour une photo "plus lisible". Une manipulation qui, avec mon précédent boîtier, aurait légèrement dégradé le fichier. © Janet MOLINS

Voici la fameuse arche de Butch Cassidy dont je parlais hier. Au bout d’une montée d’un peu plus d’une heure, elle offre ses minces bords rouges au vide, surplombant de plusieurs dizaines de mètres une partie du canyon voisin. Pour autant, on peut s’y aventurer dessus car sa surface, plane, est large de 5 mètres environ. A proscrire tout de même les jours de vent ! Concernant la photo, avec cette lumière de fin de jour, j’ai été très gêné au moment de l’exposition par les ombres dures qui commençaient à s’allonger et épouser aléatoirement la roche bordant le gouffre. De par cette absence d’horizontalité, il m’était dès lors impossible d’utiliser un filtre dégradé gris neutre. J’avais donc 2 solutions à ma portée : le HDR (que je ne goûte que très modérément) ou une photo exposée au cordeau pour ensuite tirer le maximum des ombres en post-production. Optant pour la deuxième façon, j’ai exposé de manière à ne pas brûler mes hautes lumières, sans pour autant que les ombres ne soient totalement noires. La dynamique du D800 à 100 ISO a de ce fait été décisive. Mais le plus impressionnant a été de voir tout ce que j’ai pu tirer d’un tel fichier Raw (14 bits), et la propreté incroyable (sans aucun bruit numérique) qui ressort d’ombres assez largement rehaussées pour que l’arche se détache mieux de la paroi derrière elle. Pour une photo « plus lisible ». Une manipulation qui, avec mon précédent boîtier, aurait légèrement dégradé le fichier. © Janet MOLINS

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s