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Joe Satriani en concert sous la pluie, c’est show !

J’aurais voulu achever ma série sur les USA par une dernière photo de San Francisco. Hélas, ma clé USB a rendu l’âme, emportant dans la tombe la seule copie que j’avais de cette photo. En remplacement, je vous propose une galerie sur un habitant de San Francisco ! Et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit du guitar-hero Joe Satriani, de passage en Rhône-Alpes * cet été pour un concert exceptionnel.

N’ayant pas pu être accrédité pour ce concert malgré une demande, certes tardive, j’ai quand même essayé de rentrer mon appareil photo et mon zoom dans les gradins. Grâce à la fouille relativement laxiste opérée à l’entrée, c’est passé comme une lettre à la Poste. Et vu que des trombes d’eau se sont abattues sur le public dès qu’ont retenti les première notes, les gorilles de la sécurité ne m’ont pas porté attention. J’ai donc essayé de prendre furtivement quelques photos, pas super discrètement car un gros réflex et un téléobjectif, c’est plutôt voyant. Mais le résultat est là, quelques images correctes vu la faible luminosité du caillou employé (Tamron 70-300 f/4-5.6) et l’éloignement des gradins par rapport à la scène. Les hauts ISO et la réserve de pixels du D800 ont fait le reste, même s’il fut terriblement frustrant de ne disposer que d’un seul angle de prise de vue. Et le concert, me direz-vous ? Fantastique, comme à chaque fois que le maître de la six-cordes se produit. Etincelant, époustouflant, palpitant, impressionnant, porté par un groupe d’enfer – Marco Minnemann, monstrueux derrière ses fûts, Mike Keneally, dégoûtant d’aisance tant à la guitare qu’aux claviers et Bryan Beller ultra-efficace et complémentaire de son compère batteur – Joe Satriani n’a laissé personne indifférent. Certains amateurs de jazz, habitués aux suites d’accords feutrées et douces sonorités des balais de batterie, ont fui aux premiers larsen et coups de semonce de la grosse caisse. A moins que ce ne soit la pluie ? Mais les autres, les fans, les rockers et autres hardos ont enduré deux heures d’une violente averse, le sourire aux lèvres. A refaire le plus tôt possible.
© Janet MOLINS

* Pour éviter tout problème avec l’orga, je fais l’impasse sur le nom de la ville ayant accueilli le concert. Ainsi, peut-être Google m’évitera-t-il ? En tout cas, qu’on ne vienne plus me dire que les appareils photo sont interdits quand je vois la moitié de la fosse brandissant des téléphones équipés de plusieurs millions de pixels, photographiant et filmant le concert dans son intégralité, sans que personne ne pipe mot. C’est dit.

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