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Montagne

Sa majesté le Canigou

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© Janet MOLINS

Autant l’avouer, l’appareil photo a un peu pris la poussière ces derniers mois. Question de priorités. Mais à chaque fois que je me retrouve dans le Roussillon, une envie irrépressible me prend : immortaliser les mille et un visages de ce mont Canigou qui n’a pas fini de me fasciner. Et c’est l’hiver, recouvert de son manteau blanc, que sa majesté prend tout son sens.

Ciel !

 

Coucher de soleil étang de Canet Canigou Esparrou

Des fois, pas besoin de marcher des kilomètres pour obtenir une bonne photo. Quelques pas sur un chemin bordé de vignes, un point de vue légèrement en surplomb et nous y sommes. Le trépied solidement fixé, l’appareil réglé aux petits oignons, un filtre dégradé. Clic. La nature a fait le reste, me réservant un de ces ciels flamboyants au-dessus des montagnes dont les Pyrénées-Orientales gardent jalousement le secret. La Grande Bleue à quelques centaines de mètres, l’étang paisible en contrebas, le majestueux Canigou devant et les vignes au premier plan. Est-il besoin d’en dire plus ?

© Janet MOLINS

 


Walk Alone

Il est temps de dépoussiérer ce blog après des mois d'inaction. Ma vie a pas mal changé ces derniers mois, et la photo avait été un peu mise de côté. Mais la passion est intacte et je vais essayer de reposter régulièrement ici des photos de mes escapades. On commence par une image prise hier, sur les hauteurs de Rochemaure (Ardèche), autour du pic du Chenavari (484 m). Après la pluie, les nuages se sont déchirés, laissant apparaître de magnifiques contrastes sur une végatation en train de basculer vers les couleurs de l'automne. © Janet Molins

Il est temps de dépoussiérer ce blog après des mois d’inaction. Ma vie a pas mal changé en 2016, et la photo avait été un peu mise de côté. Mais la passion est intacte et je vais essayer de reposter régulièrement ici des images de mes escapades. On commence par une capture d’hier, sur les hauteurs de Rochemaure (Ardèche), autour du pic du Chenavari (484 m). Après la pluie, les nuages se sont déchirés, laissant apparaître de magnifiques contrastes sur une végatation en train de basculer vers les couleurs de l’automne.
© Janet Molins

 

 


Une galerie photo pour la promotion des Pyrénées-Orientales (66)

J’ai récemment honoré une commande de photos destinée à faire la promotion de mon cher département d’origine, en vue du tournage éventuel d’une série télévisée. Je ne serai pas plus précis pour des raisons de confidentialité. Mais cet exercice m’a permis de remettre le nez sur quelques-unes de mes photos préférées des Pyrénées-Orientales. Au cas où vous ne les connaîtriez pas encore, voici une galerie qui vous fera naviguer entre mer et montagne, à la découverte du patrimoine naturel et historique d’un coin de France unique en son genre.
© Janet MOLINS


Lumière d’un soir d’été sur le Canigou (66)

Canigou et vignes soleil couchant

Ligne d’horizon, simple repère visuel ou point d’orientation, il change d’aspect au gré des heures et des saisons. Rose léger au matin, bleu intense en été, blanc éclatant l’hiver, le Canigou impose sa majesté à un département entier. Et si certains de ses frères pyrénéens le dépassent, des esprits roussillonnais nul ne saurait en effacer la trace.

© Janet MOLINS


Montagne magique (66)

estany del Viver vue du matin

Sortis du sac de couchage, les yeux à peine ouverts. Si le soleil n’a pas jailli à l’est comme nous l’espérions ; au petit matin, les environs conservent un parfum de mystère, dans cette nature sauvage et presque déserte. Sur l’estany del Viver, les ombres se dissipent lentement, dans un silence à peine perturbé par le bruissement du vent dans les pins. L’air est vif et déjà exhale ces parfums de prairie et de forêts si typiques de la montagne. Bientôt, les premiers randonneurs apparaîtront, la lumière se fera plus intense, toute la magie disparaissant avant de renaître au crépuscule. © Janet MOLINS


Aux sources de la Têt (66)

Ruisseau étangs du Carlit

Dans ce paysage minéral de montagne, au coeur du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes, le végétal ne doit sa place qu’aux précipitations et en particulier à la fonte des neiges, qui alimente en eau combes et vallons. Autour des étangs du Carlit, l’ensemble de ces torrents donne naissance à la Têt qui, bien plus bas, traverse Perpignan avant de se jeter dans la Méditerranée entre Canet-en-Roussillon et Sainte-Marie. © Janet MOLINS


Sur les berges de l’estany del Vallel (66)

Etangs du Carlit - L'ESTANY DEL VALLEL

L’estany del Vallel offre une vue imprenable sur le Carlit, point culminant des Pyrénées-Orientales avec ses 2 921 mètres. Pour ceux que la rude montée rebuteraient, les berges de l’étang sont des plus accueillantes, entre mousses, herbes aquatiques, pins et petits buissons odorants. Dans cette domination sans partage du bleu et du vert, des massifs de fleurs de montagne viennent jouer les trouble-fête colorés. © Janet MOLINS


Lumière crépusculaire sur l’estany del Viver (66)

 L'ESTANY DEL VIVIER, avec ses berges bordées de sapins, et sa surface qui reflète les pics Péric. Sa superficie est de 2ha et son altitude est de 2140m.

Le sac à dos chargé de victuailles du pays (tomme de brebis, côtes-du-roussillon et fouet catalan !), nous tournons le dos à la Méditerranée, laissons le lac des Bouillouses derrière nous et entamons la montée rocailleuse et forestière menant aux étangs du Carlit. Après une belle boucle de près de 4 heures, nous nous posons pour la nuit sur les bords de l’estany del Viver, dont les eaux immaculées laissent apparaître le reflet des deux pics Péric. A 2 140 mètres d’altitude, et alors que le soleil est allé se cacher derrière les cimes pyrénéennes ; l’air est d’une pureté absolue et le silence un luxe inestimable.

© Janet MOLINS


La Côte Vermeille, sauvage et protégée (66)

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Les schistes laissent apparaître des teintes ocres, brunes ou rouille. Un mélange de couleurs qui, lorsque le soleil point à l’horizon au petit matin, a contribué à donner à cette côte son nom de Côte Vermeille. Depuis Banyuls au cap Peyrefite en passant par la punta d’en Cames, la réserve naturelle marine de Banyuls – Cerbère interdit toute activité de pêche ou de plongée. Ici, la faune et la flore marines se régénèrent, ce qui bénéficie à tout l’éco-système, mais aussi aux pêcheurs qui profitent plus loin de la prolifération retrouvée des espèces. Plus loin, le cap Cerbère fait frontière avec l’Espagne, mais la Catalogne maritime se prolonge bien au-delà ; illustrée ici par son point le plus oriental, le cap de Creus et son parc naturel terrestro-maritime. Une côte sauvage et méconnue, qui mérite assurément un détour.

© Janet MOLINS