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Rhône-Alpes

Walk Alone

Il est temps de dépoussiérer ce blog après des mois d'inaction. Ma vie a pas mal changé ces derniers mois, et la photo avait été un peu mise de côté. Mais la passion est intacte et je vais essayer de reposter régulièrement ici des photos de mes escapades. On commence par une image prise hier, sur les hauteurs de Rochemaure (Ardèche), autour du pic du Chenavari (484 m). Après la pluie, les nuages se sont déchirés, laissant apparaître de magnifiques contrastes sur une végatation en train de basculer vers les couleurs de l'automne. © Janet Molins

Il est temps de dépoussiérer ce blog après des mois d’inaction. Ma vie a pas mal changé en 2016, et la photo avait été un peu mise de côté. Mais la passion est intacte et je vais essayer de reposter régulièrement ici des images de mes escapades. On commence par une capture d’hier, sur les hauteurs de Rochemaure (Ardèche), autour du pic du Chenavari (484 m). Après la pluie, les nuages se sont déchirés, laissant apparaître de magnifiques contrastes sur une végatation en train de basculer vers les couleurs de l’automne.
© Janet Molins

 

 


The Sixxis et Lion Shepherd en première partie de Riverside (Marché Gare, Lyon)

The Sixxis est un jeune groupe originaire d’Atlanta (Georgia, USA) qui propose un métal prog de belle facture, nourri aux influences traditionnelles du genre (Rush, Dream Theater), comme à des choses plus thrash (Metallica, Megadeth) voire carrément hard ou rock (Led Zep, Alice in Chains). Mike Portnoy himself ne s’y est pas trompé, emmenant le groupe en tournée avec The Winery Dogs. A Lyon, en première partie de Riverside, les sudistes ont livré une solide prestation, très pro, emmenés par une excellente paire de guitaristes et un chanteur/violoniste/claviériste au top. Une formation à suivre.

L’entrée en matière du concert était à la charge des jeunes Polonais de Lion Shepherd. De bonnes aptitudes techniques (surtout chez le guitariste), un chanteur toujours dans le ton pour un ensemble prog à la sauce orientale/folk, fort de mélodies bien construites. Encore un peu de travail scénique et de présence leur permettront de se hisser au niveau de leurs compères de tournée.

© Janet MOLINS


Riverside au Marché Gare (Lyon, 69)

Il y a quelques années, avouer écouter du rock polonais vous aurait valu quolibets et rires bien gras… Depuis que Riverside écume les scènes du monde entier, la donne a considérablement changé. Enfin, pour qui est réceptif aux musiques progressives ! Car c’est en digne héritière des Genesis, Pink Floyd et autres Marillion que la bande à Mariusz Duda a fait irruption voilà 14 ans. Avec, en 2015, 6 albums à son actif, Riverside compte désormais parmi les ténors de la nouvelle scène rock prog, au milieu des Anathema, Anekdoten, Bigelf ou Porcupine Tree. C’est d’ailleurs au groupe de Steven Wilson que l’on compare parfois abusivement le quatuor polonais. Au risque d’agacer son leader… Certes, les deux formations évoluent dans un prog teinté de nostalgie, rendant régulièrement hommage aux héros des années 70. Elles partagent également des sonorités modernes et électroniques, voire métal, ancrant leur musique dans leur époque. Mais là où « PT » (pour les intimes) avait durci le ton au fil des ans, Riverside a emprunté des chemins de traverse différents. Délaissant la lourdeur pour développer toujours plus de mélodies, tout en conservant une concision exemplaire. « Love Fear and the Time Machine », leur dernier album fraîchement sorti, est un modèle de musique évolutive teintée de pop, où les transitions défilent avec douceur, où chaque texture sonore est savamment pesée puis saupoudrée avec subtilité sur un ensemble d’une rare cohésion. Lundi soir à Lyon, c’est un groupe à l’identité affirmée et de plus en plus à l’aise sur scène qui a littéralement fait chavirer le public du Marché Gare. En voici un court aperçu.
© Janet MOLINS


Lignes et contrastes au pont de Rochemaure (07)

Pont de Rochemaure 2

Construit au XIXe siècle le pont de Rochemaure a connu bien des déboires en un siècle et demi d’existence. Emporté par une crue, bombardé par les Alliés, victime d’un incendie, il a retrouvé une seconde jeunesse en 2013. Sa toute nouvelle passerelle himalayenne ne se contente pas de procurer de belles sensations quand on l’emprunte, elle offre de belles perspectives aux amateurs de photographie. Avec la lumière rasante de la fin de journée, il est plaisant d’en exploiter lignes et contrastes.

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Pont de Rochemaure 1


Fin de jour sur les Trois Becs et le Grand Delmas (26)

Trois Becs coucher du soleil Drôme

Fin d’hiver sur les Trois Becs, la lumière disparaît peu à peu, léchant les parois de ces cimes drômoises jusqu’au dernier caillou, jusqu’à la dernière crête enneigée. Ce soir, le ciel est dégagé, mais pas tout à fait net. A l’ouest, une brume lointaine filtre les derniers rayons du soleil, qui se projettent tout en douceur sur ce paisible panorama montagneux.

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Lumière dorée sur la base de loisirs de Montélimar (26)

Montélimar Base de loisirs

La base de loisirs de Montélimar est une respiration liquide et végétale à 10 minutes du centre-ville. Le reflet des roseaux dans l’eau fait toujours mouche et lorsque le soleil se couche derrière les hauteurs ardéchoises, le paysage se pare d’or, laissant apparaître en filigrane les piles du pont suspendu du Teil. © Janet MOLINS

 


Inquiétant synclinal (Saoû, 26)

Synclinal de Saoû

En redescendant des crêtes du Synclinal de Saoû, la longue boucle du retour a guidé nos pas sur le bord de ce champ. Le soleil venait de se coucher et la forêt derrière nous projetait son ombre sur les premiers mètres de l’espace cultivé. L’ambiance mystérieuse, avec au loin la figure inquiétante et tourmentée du synclinal, appelait une photo.

© Janet MOLINS


Du haut de la montagne de Miélandre (26) à l’automne

 

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La montagne de Miélandre, dans le sud de la Drôme, ne fait certes pas partie des itinéraires de balade les plus réputés de la région. Pourtant, de son sommet, à 1 451 mètres d’altitude, la vue à 360 degrés fait vite oublier la rude et raide montée de 2 heures y conduisant. Sous nos pieds et jusqu’à perte de vue s’étirent le Vercors, le Ventoux, le synclinal de Saoû, mais aussi la montagne d’Angèle, la montagne de la Lance, les Trois Becs et bien d’autres hauteurs de la région. A dévorer des yeux sans modération, en attendant d’y regrimper avec une meilleure lumière.

Photos Janet MOLINS ©

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Les parapentistes du synclinal de Saoû (26)

Voici six photos prises cet automne depuis les hauteurs du synclinal de Saoû (Drôme). Alors que nous nous échinions à gravir les falaises surplombant le village, des voix s’élevèrent soudain au-dessus de nos têtes. Tels des funambules, les parapentistes venaient de s’élancer du sommet, se jouant de la gravité, vaquant au gré du vent à d’aériennes occupations. Avec la belle lumière du jour, un témoignage photographique semblait évident.
© Janet MOLINS


Le château médiéval de Piégros-la-Clastre (26)

Château de Piégros-la-Clastre

C’est le point de départ d’une belle montée vers la chapelle Saint-Médard. Le château médiéval de Piégros, sis sur la commune de Piégros-la-Clastre, existait déjà dans la première partie du XIVe siècle, sur des terres appartenant au comte de Valentinois. Ruiné par les guerres de religion, il fut acheté en 1969 par un particulier qui le rénova. L’été, lorsque le jour décline, il est baigné d’une somptueuse lumière dorée qui inonde aussi les champs environnants.

© Janet MOLINS