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Mers-les-Bains, Le Tréport, l’horizon

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Depuis la plage de Mers-les-Bains, le phare du Tréport semble vouloir étirer sa longue jetée vers le large. A marée basse et au coucher du soleil, se superposent ainsi plusieurs couches de couleurs et textures dessinées par l’homme et la nature. Une unité de style à peine rompue par un phare s’élevant vers les cieux, mais dont la lumière scrute besogneusement l’horizon. © Janet MOLINS

Mers-les-Bains (80), sa falaise, sa plage, ses villas… en 250 millions de pixels !

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Ca faisait diablement longtemps que je n’avais plus mis ce blog à jour ! Raison de plus pour revenir avec une photo de paysage prise l’été dernier, sur la plage de Mers-les-Bains (80). Voici donc la version redimensionnée en HD (1920p de côté) d’un vaste panorama de plus de 35000 pixels de côté, pour une résolution de 250 MP. Une « grande image » qui profite à plein des détails de la scène et de la beauté d’une lumière vespérale d’été. © Janet MOLINS

The Sixxis et Lion Shepherd en première partie de Riverside (Marché Gare, Lyon)

The Sixxis est un jeune groupe originaire d’Atlanta (Georgia, USA) qui propose un métal prog de belle facture, nourri aux influences traditionnelles du genre (Rush, Dream Theater), comme à des choses plus thrash (Metallica, Megadeth) voire carrément hard ou rock (Led Zep, Alice in Chains). Mike Portnoy himself ne s’y est pas trompé, emmenant le groupe en tournée avec The Winery Dogs. A Lyon, en première partie de Riverside, les sudistes ont livré une solide prestation, très pro, emmenés par une excellente paire de guitaristes et un chanteur/violoniste/claviériste au top. Une formation à suivre.

L’entrée en matière du concert était à la charge des jeunes Polonais de Lion Shepherd. De bonnes aptitudes techniques (surtout chez le guitariste), un chanteur toujours dans le ton pour un ensemble prog à la sauce orientale/folk, fort de mélodies bien construites. Encore un peu de travail scénique et de présence leur permettront de se hisser au niveau de leurs compères de tournée.

© Janet MOLINS

Riverside au Marché Gare (Lyon, 69)

Il y a quelques années, avouer écouter du rock polonais vous aurait valu quolibets et rires bien gras… Depuis que Riverside écume les scènes du monde entier, la donne a considérablement changé. Enfin, pour qui est réceptif aux musiques progressives ! Car c’est en digne héritière des Genesis, Pink Floyd et autres Marillion que la bande à Mariusz Duda a fait irruption voilà 14 ans. Avec, en 2015, 6 albums à son actif, Riverside compte désormais parmi les ténors de la nouvelle scène rock prog, au milieu des Anathema, Anekdoten, Bigelf ou Porcupine Tree. C’est d’ailleurs au groupe de Steven Wilson que l’on compare parfois abusivement le quatuor polonais. Au risque d’agacer son leader… Certes, les deux formations évoluent dans un prog teinté de nostalgie, rendant régulièrement hommage aux héros des années 70. Elles partagent également des sonorités modernes et électroniques, voire métal, ancrant leur musique dans leur époque. Mais là où « PT » (pour les intimes) avait durci le ton au fil des ans, Riverside a emprunté des chemins de traverse différents. Délaissant la lourdeur pour développer toujours plus de mélodies, tout en conservant une concision exemplaire. « Love Fear and the Time Machine », leur dernier album fraîchement sorti, est un modèle de musique évolutive teintée de pop, où les transitions défilent avec douceur, où chaque texture sonore est savamment pesée puis saupoudrée avec subtilité sur un ensemble d’une rare cohésion. Lundi soir à Lyon, c’est un groupe à l’identité affirmée et de plus en plus à l’aise sur scène qui a littéralement fait chavirer le public du Marché Gare. En voici un court aperçu.
© Janet MOLINS

Une tranche de soleil à Mers-les-Bains (80)

Mers-les-Bains coucher de soleil

Soyons honnête, l’été à Mers-les-Bains est rarement caniculaire. Les mauvaises langues diront que cette année, il n’était peut-être même pas estival… Quoi qu’il en soit, quand le soleil daigne se montrer, il n’est avare ni en couleur, ni en lumière (bon, OK, un peu en chaleur ! :p) Mais on aurait tort de bouder son plaisir quand il transforme le ciel en une longue bande orangée du plus bel effet, au moment de disparaître dans les eaux de la Manche. Ce qui permet des compositions graphiques d’où se dégage une grande quiétude. Un instant de bonheur sur la côte picarde.

© Janet MOLINS

Fin de jour sur la pointe nord de la Normandie (76)

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Une vue que les lecteurs assidus de ce blog reconnaîtront : le phare du Tréport, pointe nord de la Seine-Maritime, et donc de Normandie. Cette fois-ci, je n’ai pas voulu inclure de premier plan, pour simplifier une composition reposant uniquement sur des lignes horizontales, à l’exception du phare. Le regard peut ainsi se perdre dans le lointain, en direction du soleil couchant.

© Janet MOLINS

Une galerie photo pour la promotion des Pyrénées-Orientales (66)

J’ai récemment honoré une commande de photos destinée à faire la promotion de mon cher département d’origine, en vue du tournage éventuel d’une série télévisée. Je ne serai pas plus précis pour des raisons de confidentialité. Mais cet exercice m’a permis de remettre le nez sur quelques-unes de mes photos préférées des Pyrénées-Orientales. Au cas où vous ne les connaîtriez pas encore, voici une galerie qui vous fera naviguer entre mer et montagne, à la découverte du patrimoine naturel et historique d’un coin de France unique en son genre.
© Janet MOLINS

Les blés sont coupés à Villeneuve-de-la-Raho (66)

Campagne Roussillon

Un petit détour par la campagne roussillonnaise, du côté de Villeneuve-de-la-Raho. Après le coucher de soleil, les blés coupés s’assombrissent, leurs sillons menant tout droit vers les proches Albères. Figuiers, roseaux, vignes et oliviers complètent le panorama de cette partie sud de la plaine. © Janet MOLINS

Le Roussillon à la Belle Epoque : le château l’Esparrou

Château l'Esparrou Vignobles Bonfils crépuscule

C’est l’une des oeuvres de l’architecte danois Viggo Dorph-Petersen dans les Pyrénées-Orientales. Construit à la toute fin du XIXe siècle, le château de l’Esparrou témoigne de la puissance économique et financière de ces grandes familles qui firent la renommée du vignoble roussillonnais à la Belle Epoque. Il est classé monument historique depuis 2011. Ici, les Sauvy (*) firent prospérer l’un des plus beaux domaines de la région, qui resta dans le giron familial jusqu’en 2012, date de son rachat par les Languedociens des Vignobles Bonfils. Leurs vins sont régulièrement médaillés dans les plus prestigieux guides et l’on ne saurait passer à proximité sans aller y déguster notamment leurs excellents rivesaltes et muscat-de-rivesaltes, douces spécialités de la Catalogne nord.

© Janet MOLINS

(*) Cette même famille Sauvy a notamment donné à la France l’un de ses meilleurs économistes, également démographe et sociologue, Alfred Sauvy (1898-1990) à qui l’on doit – entre autres – l’expression « Tiers-Monde ».

Lumière d’un soir d’été sur le Canigou (66)

Canigou et vignes soleil couchant

Ligne d’horizon, simple repère visuel ou point d’orientation, il change d’aspect au gré des heures et des saisons. Rose léger au matin, bleu intense en été, blanc éclatant l’hiver, le Canigou impose sa majesté à un département entier. Et si certains de ses frères pyrénéens le dépassent, des esprits roussillonnais nul ne saurait en effacer la trace.

© Janet MOLINS