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Incandescent et tumultueux

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© Janet MOLINS

Même coucher de soleil que la photo publiée il y a un mois. Prise quelques minutes plus tard. Le ciel était tellement grandiose ce soir-là qu’un zoom sur les montagnes était bien incapable d’en restituer toute l’étendue. Alors hop, ultra-grand-angle vissé, histoire aussi d’inclure un premier plan, ce fameux pin en bordure de vigne que j’ai déjà immortalisé à plusieurs reprises (ici notamment). Incandescent, tumultueux, chaotique, un ciel d’exception au-dessus du Roussillon.

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Ciel de feu au-dessus du Canigou

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© Janet MOLINS

Pour poursuivre ma série de couchers de soleil au-dessus du Canigou, un ciel d’exception. Comme souvent les jours de grand vent, les nuages ont été façonnés, vrillés, comme jetés les uns contre les autres dans un chaos indescriptible. Mais ce soir-là, leur écrasant gigantisme et l’étrangeté de leurs formes n’avaient d’égal que leur flamboyance insensée, au moment où le soleil parvenait enfin à les éclairer d’en dessous. La montagne et son sommet glacé, déjà plongés dans la pénombre, semblaient cracher du feu. Unique.


Quiétude au bord de l’étang

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© Janet MOLINS

Une photo vieille de trois ans et qui prenait pour ainsi dire la poussière sur mon disque dur. Je ne sais pas vous, mais moi elle me donne un sentiment de quiétude. Il y a des diagonales, un horizon, une sorte de losange central (le voyez-vous ?), une géométrie dans l’image qui guide l’oeil instantanément et pose un cadre presque rassurant. L’image est remplie, on s’y immerge sans vouloir en sortir. Et l’atmosphère crépusculaire sur cet étang immaculé renforce encore l’ambiance silencieuse et presque figée de la composition. Comme si le temps restait suspendu, l’espace de quelques instants.


Jamais la même photo !

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© Janet MOLINS

 

La photographie de paysage a ceci de remarquable qu’un seul et même point de vue offre chaque jour des conditions de lumière différentes. Donc au final on ne repart jamais avec la même photo. Par conséquent, à chaque fois que je me rends à cet endroit précis, j’essaie d’y cadrer de la même manière, en vue d’une série consacrée aux ciels du Roussillon au-dessus du mont Canigou. Ce soir-là, j’avais été particulièrement gâté. Le problème, c’est que je me dis ça à chaque fois !


Quand la nuit vient

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© Janet MOLINS

Quand la nuit vient, le plus hospitalier des pins prend soudain une allure inquiétante. Le jour, il veille sur les vignes environnantes. La nuit, il observe le silence, scrutant l’obscurité et murmurant parfois sous l’action du vent. Son bruissement n’a alors pour seuls auditeurs que de téméraires sangliers, qui osent parfois s’aventurer jusqu’au seuil des mas environnants.


Depuis le puig Sant-Cristau (66)

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© Janet MOLINS

Du haut de ses 1015 mètres d’altitude, le puig Sant Cristau (pic Saint-Christophe) domine le Roussillon, à l’extrémité ouest du massif des Albères. « Som i serem », (« nous sommes et demeurerons »), revendication catalaniste, orne la croix qui fait fièrement face au massif du Canigou. Rappelant que l’histoire s’est écrite aussi sur ces hauteurs, quand l’Espagne, en 1794, tentait en vain de récupérer un Roussillon passé à la France depuis 135 ans. C’est depuis ce sommet que l’armée française menée par les généraux Augereau et Dugommier entama la décisive bataille du Boulou. Aujourd’hui, on peut y admirer un panorama à 360°, embrassant les Pyrénées, les Corbières, la plaine du Roussillon, la Méditerranée et derrière la frontière, l’Alt Empordà.


Sa majesté le Canigou

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© Janet MOLINS

Autant l’avouer, l’appareil photo a un peu pris la poussière ces derniers mois. Question de priorités. Mais à chaque fois que je me retrouve dans le Roussillon, une envie irrépressible me prend : immortaliser les mille et un visages de ce mont Canigou qui n’a pas fini de me fasciner. Et c’est l’hiver, recouvert de son manteau blanc, que sa majesté prend tout son sens.

Ciel !

 

Coucher de soleil étang de Canet Canigou Esparrou

Des fois, pas besoin de marcher des kilomètres pour obtenir une bonne photo. Quelques pas sur un chemin bordé de vignes, un point de vue légèrement en surplomb et nous y sommes. Le trépied solidement fixé, l’appareil réglé aux petits oignons, un filtre dégradé. Clic. La nature a fait le reste, me réservant un de ces ciels flamboyants au-dessus des montagnes dont les Pyrénées-Orientales gardent jalousement le secret. La Grande Bleue à quelques centaines de mètres, l’étang paisible en contrebas, le majestueux Canigou devant et les vignes au premier plan. Est-il besoin d’en dire plus ?

© Janet MOLINS

 


Lumière d’un soir d’été sur le Canigou (66)

Canigou et vignes soleil couchant

Ligne d’horizon, simple repère visuel ou point d’orientation, il change d’aspect au gré des heures et des saisons. Rose léger au matin, bleu intense en été, blanc éclatant l’hiver, le Canigou impose sa majesté à un département entier. Et si certains de ses frères pyrénéens le dépassent, des esprits roussillonnais nul ne saurait en effacer la trace.

© Janet MOLINS


L’omniprésent Mont Canigou (66)

Canigou neige crépuscule vignes

Pour tout habitant de la plaine du Roussillon, le Mont Canigou est un point de repère. Plein ouest, il dresse sa majestueuse silhouette face à la Méditerranée, comme une sentinelle qui annoncerait aux visiteurs venus de la mer, les nombreux autres pics de la chaîne des Pyrénées. Certes, d’autres culminent à plus de 3 400 mètres, quand le Canigou plafonne à 2 785. Mais, visible de Montpellier par temps clair à Toulon avec l’aide de la lune deux fois par an, le Canigou est devenu un symbole de l’arc méditerranéen, dont les Catalans ne sauraient se passer bien longtemps…

© Janet MOLINS