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Voilà l’été !

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© Janet MOLINS

Il est plus que temps de remettre ce blog à jour, d’autant que quelques photos se bousculent dans mes dossiers, prêtes à être publiées. Alors comme la canicule de ces derniers jours nous rappelle que l’été est bien là, autant vous donner envie de vacances. De rafraîchissement. Et de partir à la découverte du trop méconnu sentier du littoral des Pyrénées-Orientales, qui de Cerbère à Collioure, offre de magnifiques criques aux eaux claires, magnifiées par une luminosité unique. Alors, on y va ?

 


Le cap Béar , limite nord de l’anse de Paulilles (66)

Cap Béar Port-Vendres

Le cap Béar, dominé par son phare, ferme l’anse de Paulilles au nord, après une succession de criques accessibles seulement à pied ou par la mer. Dans le bleu du matin se dégage une quiétude toute méditerranéenne, au milieu d’un des plus beaux espaces naturels de la côte catalane.

© Janet MOLINS


La Côte Vermeille, sauvage et protégée (66)

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Les schistes laissent apparaître des teintes ocres, brunes ou rouille. Un mélange de couleurs qui, lorsque le soleil point à l’horizon au petit matin, a contribué à donner à cette côte son nom de Côte Vermeille. Depuis Banyuls au cap Peyrefite en passant par la punta d’en Cames, la réserve naturelle marine de Banyuls – Cerbère interdit toute activité de pêche ou de plongée. Ici, la faune et la flore marines se régénèrent, ce qui bénéficie à tout l’éco-système, mais aussi aux pêcheurs qui profitent plus loin de la prolifération retrouvée des espèces. Plus loin, le cap Cerbère fait frontière avec l’Espagne, mais la Catalogne maritime se prolonge bien au-delà ; illustrée ici par son point le plus oriental, le cap de Creus et son parc naturel terrestro-maritime. Une côte sauvage et méconnue, qui mérite assurément un détour.

© Janet MOLINS


Du vin jusqu’au bord de l’eau (Côte Vermeille, 66)

Côte vermeille - Cap Rédéris Cap l'Abeille Cap Béar Corbières

Le cap l’Abeille, vu du sud, déploie ses pieds de schiste le long de parois abruptes. La vigne s’y accroche, surplombant la Grande Bleue, pour donner des rouges de caractère – les Collioure – ou des vins doux naturels gorgés de fruit – les Banyuls – qui bénéficient dans ce pays de soleil d’une fraîcheur maritime nécessaire à l’équilibre des crus. Plus loin, le cap Béar et son phare sont un repère pour les marins, tout comme les Corbières, autre terre de vins que l’on aperçoit dans le lointain.

© Janet MOLINS


De Paulilles au cap de Creus, la côte catalane

Du Coll de les Portes, vue sur les caps de la Côte Vermeille et l'anse de Paulilles

C’est petit matin qu’il faut se rendre au col de les Portes pour admirer la côte Vermeille dans son habit de lumière. D’ici, la succession de caps amène jusqu’à l’Espagne. Ce sont d’abord les trois plages de l’anse de Paulilles, fermée au sud par l’avancée du cap Oullestrell. Puis, laissant Banyuls-sur-Mer sur la droite, le cap l’Abeille, marquant l’entrée dans la réserve naturelle marine de Banyuls-Cerbère. Enfin, dans le lointain, le cap de Creus et sa péninsule sont le premier parc naturel terrestro-maritime d’Espagne, mais aussi la pointe la plus orientale du pays.

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Grand bleu sur la Costa Brava (Catalogne)

Crique Costa Brava Llafranc

Les criques de la Costa Brava sont bien souvent délimitées par d’abrupts rochers, formant une côte découpée et spectaculaire à maints endroits. Les fonds y sont d’une grande clarté, invitant à sortir maques et tubas pour découvrir la vie sous-marine méditerranéenne.

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Le fort Saint-Elme entre Méditerranée et Pyrénées (66)

Fort Saint-Elme Collioure saint elme port-vendres

On sait peu de chose sur les origines de la « Torre de la Guardia ». Probablement érigée au IXe siècle, elle servit de vigie sur le littoral catalan. De sa crête à cheval entre les antiques ports de Collioure et Port-Vendres, elle permettait de surveiller la mer, à une époque où l’on craignait les débarquements normands ou arabes. Au fil des siècles, la tour se vit adjoindre différentes fortifications par le roi d’Aragon Pierre IV le Cérémonieux puis Louis XI, roi de France, avant l’empereur Charles Quint et enfin l’illustre Vauban ! Aujourd’hui, la forteresse relève du domaine privé, mais on peut la visiter. De la plateforme ceignant la tour primitive, le regard épouse une grande partie de la côte roussillonnaise, mais aussi les Pyrénées d’où se détache, majestueux, le Mont Canigou.

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Lumineuses criques de la Côte Vermeille (66)

Crique Côte Vermeille proche Cap Béar

Entre la plage de Paulilles et le Cap Béar, sur la Côte Vermeille, le littoral offre plusieurs petites criques où les eaux translucides invitent à la baignade. Des petites falaises de schistes qui surplombent la Grande Bleue, on peut ainsi apercevoir les rochers sous-marins, mais aussi les dorades et loups qui zigzaguent paisiblement dans les herbiers de Posidonies. Gage d’un écosystème sain dans ce coin protégé de Méditerranée.

© Janet MOLINS

 


Lande côtière sur le littoral catalan (66)

Côte vermeille

Le soleil s’est levé à l’est, comme tous les matins. Les pans de côte exposés à l’ouest ou au nord vont devoir patienter encore un peu avant de baigner dans la lumière du jour. Sur la Côte Vermeille, et à l’image du pourtour méditerranéen, la lande côtière se décline en une végétation basse, à même de résister au vent, à l’aridité et au sel.

© Janet MOLINS


Lumière dorée sur la Côte Vermeille (66)

Lever de soleil Banyuls Cap de l'Abeille Janet Molins

Les photos précédemment publiées ici ont été prises depuis le promontoire sombre, à droite. Une petite marche dans les rochers et me voilà plus près de l’eau, alors que le soleil a sérieusement entamé sa montée dans le ciel. Alors que les schistes prennent une teinte dorée, le contraste avec le soleil en pleine face est presque insoutenable pour l’appareil seul. Je lui adjoins donc un filtre gradué neutre devant l’objectif, pour conserver détail et couleurs dans la partie supérieure gauche de l’image, tout en exposant pour les rochers. En veillant d’autre part à ne pas trop enterrer le cap de l’Abeille dans les ombres. Sur ce point, la dynamique du D800 fait réellement des merveilles.

© Janet MOLINS