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6h43, entre rose et orangé

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© Janet MOLINS

Le photographe ne se retourne jamais assez. Certes, encore faut-il que le paysage s’y prête. Et avec le soleil émergeant à peine sur l’horizon marin, on aurait tendance à se focaliser sur l’avant. Alors qu’à l’arrière, les rayons hésitant encore entre le rose et l’orangé projettent une lumière douce sur le cap Béar et son phare. Les flots viennent déjà se briser sur les schistes de la côte Vermeille. Il est 6h43, une nouvelle journée débute.

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Ambiance matinale au cap Béar (66)

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© Janet MOLINS

Un autre emblème des Pyrénées-Orientales. Le cap Béar et son phare, repères pour les marins et les pêcheurs qui redoutent ici courants tortueux et puissante tramontane les jours de tempête. Les promeneurs arpentant le sentier du littoral ne peuvent le manquer, sa silhouette massive fermant l’incontournable baie de Paulilles. Mais c’est au petit matin, avant le lever du soleil, que l’endroit offre toute sa magie. Alors que le feu à trois éclats blancs continue de balayer l’horizon, le silence n’est rompu que par les seuls cris des oiseaux nichant le long des falaises schisteuses. La lumière, d’une qualité exceptionnelle,  vient ensuite illuminer une côte dont le qualificatif de « vermeil » prend ici tout son sens.

Jamais la même photo !

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© Janet MOLINS

 

La photographie de paysage a ceci de remarquable qu’un seul et même point de vue offre chaque jour des conditions de lumière différentes. Donc au final on ne repart jamais avec la même photo. Par conséquent, à chaque fois que je me rends à cet endroit précis, j’essaie d’y cadrer de la même manière, en vue d’une série consacrée aux ciels du Roussillon au-dessus du mont Canigou. Ce soir-là, j’avais été particulièrement gâté. Le problème, c’est que je me dis ça à chaque fois !

Fier comme un goéland

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© Janet MOLINS

Une vieille photo que je viens de retrouver. Un goéland leucophée trônant avec fierté sur une cabine de plage à Mers-les-Bains. « Quoi ? Un coucher du soleil ? »

Côte crépusculaire (66)

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© Janet MOLINS

Le soleil a disparu. La Côte Vermeille change de couleur. Devient bleu nuit, magenta et orangé. La lumière décline, pas la beauté des lieux.

Ciel magique au-dessus de l’Ardèche

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© Janet MOLINS

C’est un site exceptionnel. La réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche offre un paysage contrasté, fait de parois abruptes, de forêt méditerranéenne et… d’eau. Elle est partout. C’est elle qui a creusé durant des millénaires ces canyons spectaculaires, aux confins du Massif central, de l’Occitanie et de la Provence.  Sur la route des belvédères, aménagée à la fin des années quatre-vingts entre Vallon-Pont-d’Arc et Saint-Martin-d’Ardèche, les panoramas attirent des touristes venus parfois de très loin. Alors que je patientais pour prendre cette photo, l’un d’entre eux s’enthousiasmait : « On a vu le Colorado, avec le canyon du fer à cheval (*), et dire qu’on a ça aussi en France ! » Un bien joli compliment pour un département parfois méconnu, mais merveilleux à plus d’un titre.

(*) Le Horseshoe Bend est situé en Arizona. J’ai eu moi aussi la chance de le photographier : (https://janetmolins.wordpress.com/2014/10/16/glen-canyon-horseshoe-bend-arizona-usa/)

Quand la nuit vient

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© Janet MOLINS

Quand la nuit vient, le plus hospitalier des pins prend soudain une allure inquiétante. Le jour, il veille sur les vignes environnantes. La nuit, il observe le silence, scrutant l’obscurité et murmurant parfois sous l’action du vent. Son bruissement n’a alors pour seuls auditeurs que de téméraires sangliers, qui osent parfois s’aventurer jusqu’au seuil des mas environnants.

Soyans (26) au crépuscule

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© Janet MOLINS

Une image automnale qui avait échappé à ma vigilance… Le village perché de Soyans (26) au crépuscule, par une journée d’automne aux couleurs douces. Calme plat sur la campagne jouxtant le synclinal de Saoû.

Les maisons de l’Onyar en fin de jour

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© Janet MOLINS

Toujours Gérone, mais en fin de journée, lorsque le soleil se fait incandescent et darde ses rayons sur les façades colorées de la vieille ville. L’Onyar, qui coule au pied des immeubles, duplique la scène d’une des vues les plus célèbres de la ville.